🏖️ Marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes 2025 : La Côte d'Azur au rythme des champions !


Dimanche 9 novembre, la Côte d’Azur s’est transformée en piste géante pour accueillir la 17ᵉ édition du Marathon des Alpes-Maritimes Nice-Cannes. Du départ sur la Promenade des Anglais jusqu’à la Croisette, les 42,195 km ont offert aux coureurs un panorama exceptionnel : 🌊 mer scintillante, 🌴 palmiers, et villages emblématiques comme Antibes et Juan-les-Pins. Une météo idéale, un ciel bleu azur… la Riviera avait sorti ses plus beaux atouts !

🌍 Une vague humaine et cosmopolite
Avec 21 753 participants venus de 85 pays, l’événement a confirmé son statut de deuxième marathon de France. Anecdote marquante : près de 49 % étaient des primo-marathoniens 🏃‍♀️🏃‍♂️, venus vivre leur premier 42 km dans un cadre unique. L’ambiance était internationale, festive 🎶, et portée par des milliers de spectateurs et des animations musicales tout au long du parcours.




Et parmi cette marée humaine, Christopher et Philippe du VERNEUIL AC ont fièrement représenté le club ! 👏 
Christopher a franchi la ligne avec panache, se qualifiant pour les championnats de France en M3 avec son temps de 3 h 05 min 25 s. 
Philippe, malgré une belle préparation, a dû s’arrêter avant la fin 😔. Une preuve que le marathon reste une épreuve exigeante, où chaque pas est une victoire.


Christopher raconte.... (texte original en bas de l'article )

« Le Miracle de Nice !!

11 semaines avant Nice-Cannes, j’ai découvert la cause d’une blessure qui me hantait (et m’empêchait de courir) depuis le 31/10/2024.

Avec cette bonne nouvelle, il me restait 10 semaines pour me préparer, ce que j’ai fait consciencieusement : j’augmentais tous les quinze jours de 10 km pour atteindre 50 km par semaine à la 8ᵉ semaine, avec quelques sorties de 30 km.

À l’approche de la course, je suis parti à Nice nerveux et me sentant sous-préparé. La veille au soir, les choses ont empiré : j’étais une vraie boule de nerfs. Je n’ai pas terminé le dîner avant 23 h, et à ce stade, avec si peu d’attentes, j’ai décidé de profiter de la soirée : promenade sur la plage et même quelques verres de rouge !

Le matin, tout a changé. Lever de soleil magnifique, échauffement sur la promenade au soleil, et à 8 h j’étais sur la ligne de départ dans le sas « préférentiel » avec 10 000 personnes derrière moi… mais sans attente, donc sans pression !

Alors j’ai juste couru !

Le parcours longe la côte, avec la mer à gauche, le soleil derrière et seulement quelques bosses à franchir. Les conditions étaient presque parfaites, avec beaucoup de soutien tout au long du trajet.

1 h 29 à mi-course, je ne me sentais pas si mal mais j’ai décidé de laisser passer le meneur d’allure 3 h et de m’installer dans un rythme légèrement plus lent. J’ai mangé, bu et pris des douches d’eau à chaque occasion… sans surchauffe, aucun signe de crampes, et j’ai simplement poussé à travers les 8 derniers kilomètres inconfortables.

J’ai franchi la ligne en 3 h 05 (pas un record perso). J’ai vu le chrono, j’ai souri, et je suis vite parti pour mes 3 apéritifs prévus à Nice l’après-midi. Et en fait, je n’ai pas cessé de sourire pendant les 2 jours suivants !

Je ne sais pas quelles leçons tirer de tout ça, mais c’est une course géniale à faire, dans une ville magnifique, et bien sûr finir sur la plage après une course, ce n’est jamais une mauvaise idée. »


Le retour de Philippe.....

« Bilan du Marathon des Alpes-Maritimes

Pour la première fois, j’ai dû abandonner un marathon… Pourtant, tout avait bien commencé.

Arrivé l’avant-veille chez des amis à Villeneuve-Loubet, nous avons profité pour visiter la région.

Le samedi matin, direction Nice pour récupérer mon dossard : une ville superbe, agréable, pleine de charme.

Dimanche, réveil aux aurores pour rejoindre la zone de départ. Le temps était frais, mais le soleil brillait et l’ambiance réchauffait les cœurs. Rapidement, la chaleur est revenue pour le départ.

La Promenade des Anglais était noire de monde, rendant l’échauffement difficile. Le départ par sas s’est fait dans la bonne humeur, et très vite le flux de coureurs s’est réparti de chaque côté du terre-plein central.

Je me sentais bien, heureux de courir dans ce décor enchanteur. J’étais dans les temps que je m’étais fixés, compte tenu de ma condition de « vieux coureur ». Jusqu’au semi, à Villeneuve-Loubet, tout allait bien.

Puis, soudain, une douleur au genou droit. J’ai ralenti, puis marché, espérant que cela passe… mais la douleur s’est amplifiée. Au 31ᵉ km, j’ai dû me rendre à l’évidence : continuer était déraisonnable. Pour moi, un marathon ne se marche pas.

La mort dans l’âme, j’ai abandonné à Antibes-Juan-les-Pins. J’ai demandé à un CRS où mes amis pouvaient me récupérer, car toutes les routes du bord de mer étaient fermées. Ma femme, partie en train pour m’attendre à Cannes, nous a rejoints à Antibes devant le Palais des Congrès. Je pouvais à peine marcher.

Ma déception a été vite relativisée par le drame qui a endeuillé la course…

Malgré tout, c’est une épreuve magnifique, dans une ambiance de feu, avec une foule qui encourage sans relâche. Cela m’a donné le courage d’essayer de continuer, mais mon genou se dérobait à la moindre montée, risquant la chute.

Je recommande ce marathon : organisation impeccable, ravitaillements solides tous les 10 km et liquides tous les 5 km.

J’espère pouvoir le refaire un jour. »


L'évenement

🔥 Des performances qui font rêver
Chez les hommes, le Kenyan Dickson Kiprop a imposé son rythme en 2h13’30, suivi de Rugut Kipchumba (2h15’17) et Moses Kimulwo (2h17’38). Côté féminin, Irène Korir s’est illustrée en 2h39’41, devant Winnie Jebet (2h44’46). Mention spéciale au premier Français 🇫🇷 Laurent Yardin, qui décroche une superbe 4ᵉ place en 2h21’33, et à Mélodie Subiros chez les femmes avec 2h53’08. 💪



🤝 Une organisation pensée pour tous
Le Marathon Nice-Cannes, ce n’est pas seulement la distance reine. Les formats 20 km, Duo Marathon, et Relais par équipes ont permis à chacun de goûter à la magie de la Côte d'Azur. Et cerise sur le gâteau 🍒 : le dossard servait de billet TER gratuit 🚆 entre Nice et Cannes, une initiative saluée par les participants.


Retour de Christopher :
´ The Miracle of Nice ‘ !!
11 weeks before Nice-Cannes I found the source of an injury that had plagued me (and stopped me running) since 31/10/2024.
With this good news, it meant I had 10 weeks to prepare which I did diligently going up every fortnight 10km to hit 50km per week by week 8, including some outings at 30km. 
As the race approached, I headed to Nice nervous and feeling underprepared. The evening before the race, things got worse. I was a a nervous wreck. I didn’t finish dinner before 23h, and by this point had so little expectation I decided to enjoy the evening, walked on the beach and even had a few glasses of the red stuff! 
In the morning, everything changed. Amazing sunrise, warmup on the promenade in the sun, and at 8 I was on the start line in the ‘préférentiel’ section with 10k people behind me … but no expectation, so no pressure!
So I just ran! 
The race follows the coast, with the water on the left, the sun behind and only a few bumps to climb. The conditions were nearly perfect, with lots of support along the way.
1h29 at halfway, not feeling so bad but decided to drop behind 3h marker and settle into a slightly slower rhythm. Ate, drunk and showered with water at every opportunity…  but not overheating, no signs of cramp, and just pushed through an unconformable last 8km.
Crossed the line in 3h05 (not a PB).  I saw the time, I smiled, and quickly left heading to my 3 planned aperitifs in Nice that afternoon. And in fact didn’t stop smiling for the next 2 days!
I don’t know the learnings from all this, but a great race to do, in a a wonderful city and of course ending up on the beach after a race is never bad.